A Cannes, les 15 et 16 février, le Président de la République Jacques CHIRAC fera sans doute ses adieux à ses homologues africains mais aussi à la scène internationale. Pour cet événement, le Président a choisi le parti de l'ouverture et a proposé à ses partenaires de méditer avec eux sur le rôle que peut jouer l'Afrique dans l'équilibre du monde. Parmi les participants à cette manifestation : -
Mr Housni MOUBARAK, Président Egyptien, , -
Mr BOUTEFLIKA, Président de l'Algérie, -
Mr Mohammed BEDJAOUI, Ministre d'Etat, Ministre des Affaires étrangères, qui conduit la délégation Algérienne, -
Mr Mohamed GHANNOUCHI, Premier ministre de Tunisie, -
Mr. Hatem BEN SALEM, Secrétaire d'Etat auprès du Ministre des Affaires étrangères chargé des Affaires Européennes. Mr AJROUDI a été invitéà participer à cette conférence. Entretien en privé le 15 Février entre : -
Mr Mohammed GHANNOUCHI, Premier Ministre Tunisien, , -
Mr AJROUDI -
Mr Hatem BEN SALEM, Secrétaire d'Etat auprès du Ministre des Affaires étrangères    Le premier Ministre, a invité Mr AJROUDI pour des investissements en Tunisie, en matière de Promotion Immobilière, d'assainissement, dessalement d'eau de mer et en valorisation énergétique des déchets ménagers. .................

Suite à l'entretien de Mr AJROUDI avec Mr Mohammed BEDJAOUI, Ministre d'Etat, Ministre des Affaires étrangères qui conduit la délégation algerienne, ce dernier l'a invité à venir le plus tôt possible et investir en Algerie.
24 eme sommet Afrique France | Le président français Jacques Chirac au sommet France-Afrique du 15 février 2007 | |  | | Le sommet a adopté une résolution "appelant fermement les autorités guinéennes" à "sortir de l'impasse et à protéger les populations civiles". | "Ce problème nous préoccupe beaucoup", a dit Jacques Chirac, en indiquant que la France se tient prête à évacuer les ressortissants étrangers de Guinée, où se trouvent 2.000 Français, 4.000 libanais et 5 à 600 Américains.
La répression des manifestations a fait plus de 110 morts depuis début janvier dans ce petit pays d'Afrique de l'Ouest.
Le président guinéen Lansana Conté, 72 ans, au pouvoir depuis 23 ans, a décrété lundi un état de siège suspendant de nombreuses libertés fondamentales, face à une contestation croissante.
Le 24e sommet Afrique-France, qui s'était ouvert jeudi à Cannes en présence d'une trentaine de chefs d'Etat africains, s'est achevé vendredi en début d'après-midi.
Accord à Cannes sur le Darfour Par ailleurs, un accord a été signé jeudi entre le Soudan, le Tchad et le Centrafrique, en marge du sommet.
Ces pays sont tombés d'accord après une réunion sur le Darfour et la stabilité dans la région visant à ne pas "soutenir de rébellions" à l'intérieur de leurs territoires. Paris a qualifié cet accord de "premier pas positif vers la reprise du dialogue".
Jacques Chirac avait appelé les bélligérants du Darfour à refuser "la fatalité d'une catastrophe humanitaire" et à éviter "la politique du pire". Ce mini-sommet consacré à la crise du Darfour s'est déroulé en marge du sommet de Cannes. Objectif : persuader le président soudanais Omar Hassan el-Bachir d'accepter le déploiement de 3.000 casques bleus de l'Onu pour épauler les 7.000 hommes de l'Union africaine déjà sur le terrain, afin de stabiliser cette région de l'ouest du Soudan où les combats ont fait plus de 200.000 morts et 2,5 millions de déplacés depuis 2003.
L'urgence d'intervenir dans cette zone grande comme la France a été soulignée jeudi par le Parlement européen, qui a invité l'Onu à envoyer des hommes, même sans feu vert de Khartoum.
Le "mini-sommet" se tenait à l'issue des débats de l'après-midi, où les 48 représentants africains et leur hôte français ont étudié notamment les moyens pour l'Afrique de mieux tirer parti de ses ressources naturelles.
Le dernier sommet de Chirac Ce sommet, consacré au rôle de l'Afrique à l'heure de la mondialisation, était aussi celui des adieux de Jacques Chirac à l'Afrique et à des chefs d'Etat avec qui il a tissé des relations étroites et parfois critiquées, comme Omar Bongo (Gabon), Paul Biya (Cameroun), Idriss Deby (Tchad) ou Denis Sassou Nguesso (Congo).
Si certains chefs d'Etat manquaient à l'appel, comme le Sénégalais Abdoulaye Wade retenu par une difficile campagne électorale, d'autres sont venus, tel Abdelaziz Bouteflika qu'il n'avait pas revu depuis un an et demi, alors que le traité d'amitié entre les deux pays peine à se concrétiser. Ses vieux amis étaient là aussi, avec, au premier rang, Omar Bongo Ondimba (Gabon), doyen des chefs d'Etat africains, au pouvoir depuis 1967.
Le président du Burkina Faso Blaise Compaoré a dit mercredi soir qu'il allait "regretter" le président Chirac "parce que c'était quand même l'homme qui avait beaucoup de passion pour l'Afrique, pour ses hommes, pour ses cultures, et aussi qui portait beaucoup d'intérêt à nos préoccupations". "C'est un personnage qui sera longtemps dans nos coeurs", a-t-il ajouté.
Outre les Africains et la France, l'Union européenne était présente à la réunion. Le président français Jacques Chirac avait en effet à ses côtés la présidente du G8 et de l'Union européenne, la chancelière allemande Angela Merkel, et le Commissaire européen au Développement, Louis Michel.
La crise au Darfour, les troubles en Guinée où le président Lansana Conté vient de proclamer l'état de siège, et la lenteur des discussions de paix en Côte d'Ivoire ont occupé le volet politique du sommet.
Sur les 53 pays africains officiellement invités par Paris, 48 étaient présents à Cannes. La Libye, le Rwanda, qui a rompu ses relations diplomatiques avec la France, et le Zimbabwe n'étaient pas représentés.
Le président sud-africain était absent, "retenu par des obligations impérieuses qui relèvent de la politique intérieure", a assuré le porte-parole de la présidence française Jérôme Bonnafont.
Quant au président ivoirien Laurent Gbagbo, qui ne participe plus aux sommets depuis 2002, il a été invité mais nous a pour l'instant "fait savoir qu'il envoyait le président du Conseil économique et social", a-t-il indiqué. | source : france fr3 le 14 février, MR AJROUDI a visiter l'usine de CNIM a la seyne sur mer en compagnie de : -
Mr Hatem BEN SALEM, sécrétaire d'Etat du Ministére de l'exterieur et chargé des affaires européenes, -
Mr Lamine MAHERZI, Consul général de tunisie à Nice et Monaco , -
Mr Mohamed AL SHARIF, Secrétaire général de la chambre de commerce de Jeddah, -
Mr Gilles VINCENT, Maire de Saint Mandrier dans le Var. Visite de l'usine |